Bruno RETAILLEAU : «La Région a fait de la sécurité des établissements une priorité de cette rentrée.»




2 M€ pour le plan sûreté dans les lycées

La commission permanente du Conseil régional des Pays de la Loire, réunie le 30 septembre 2016, sous la présidence de Bruno Retailleau, a affecté une enveloppe de 2M€ pour la mise en oeuvre d’actions de mise en sûreté des lycées, d’amélioration et de modernisation des installations existantes.

Les récents faits d’intrusions constatés dans certains établissements ont fait de la sécurité un axe de travail majeur pour la Région, renforcé bien évidemment par les attentats et l’état d’urgence toujours en vigueur : « La Région a donc fait de la sécurité des établissements une priorité de cette rentrée. Car on ne peut imaginer laisser mettre à mal les conditions d’enseignements de nos jeunes ou pire encore, de les mettre en danger. » précise Bruno Retailleau.

A cet effet, un diagnostic sur chacun des 115 lycées publics, a d’abord permis de dresser un état des lieux des sites sur le champ de la sûreté. Les besoins identifiés, et les demandes des établissements ont permis de définir un plan d’action pragmatique qui réponde au plus juste au contexte, à l’environnement, à la réalité de terrain, au fonctionnement de chaque lycée.

L’ensemble des équipements concourant à la mise en sûreté des personnes présentes dans chacun des établissements ont été expertisés, étudiés, et chaque lycée ayant sollicité la Région sur ces questions fera l’objet de réalisation des travaux demandés et nécessaires.

Cette enveloppe de 2M€ va permettre dès cet automne le lancement des opérations de travaux dans une soixantaine de lycées publics sur les différentes thématiques (clôtures et portails, vidéosurveillance, alarme anti intrusion, …) menées par les services régionaux.

S’agissant des établissements privés, la Région participe à la prise en charge des investissements liés à la sécurité et à la sûreté des bâtiments dans le cadre de l’enveloppe régionale de soutien à l’investissement de l’enseignement privé. Les travaux liés à la sécurité et à la sûreté sont cofinancés par la Région à hauteur de 75%.