L. GARNIER : «La situation de ces jeunes qui risquent de voir une année de travail ruinée est odieuse et insupportable.»






COMMUNIQUÉ DE PRESSE

L’anarchie s’installe tranquillement à Nantes sous les yeux passifs et complices d’un état silencieux.  Comment ne pas décourager tous ceux qui respectent l’autorité et l’État de droit ?

A Notre Dame des Landes, l’État a validé un certain nombre de projets portés par des occupants illégaux. Pendant ce temps là à Nantes, les opposants à la loi ORE réussissent à faire annuler des examens. Mais où est passée la capacité de l’État à faire respecter les droits de ses concitoyens ?

Les agriculteurs de la région ont découvert avec effroi et colère une réglementation à 2 vitesses. Alors qu’ils se battent pour une agriculture de qualité dans un contexte chaque jour plus difficile, les situations des occupants illégaux sont régularisées.

Dans le plus grand mépris de la liberté et du travail de leurs camarades étudiants, les opposants ont empêché le déroulement des examens mercredi après-midi. Malgré les efforts de l’Université de Nantes depuis le début de la semaine, les examens ont été annulés. « La situation de ces jeunes qui risquent de voir une année complète de travail ruinée est odieuse et insupportable », déplore Laurence Garnier.

Après la victoire des zadistes, la victoire des bloqueurs de l’Université. A Nantes, mieux vaut être un occupant illégal ou un opposant violent qu’un honnête citoyen

Laurence Garnier,  2ème Vice-Présidente de la Région des Pays de la Loire,

Conseillère Municipale et Métropolitaine,